Neoverticales https://neoverticales.com Management et ressources humaines Thu, 24 Oct 2019 15:34:22 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.4 https://neoverticales.com/wp-content/uploads/2019/10/cropped-favicon-32x32.png Neoverticales https://neoverticales.com 32 32 Conversion Bio : aider votre équipe à vivre la transition https://neoverticales.com/bio-aider-votre-equipe-a-vivre-la-transition/ Thu, 17 Oct 2019 17:07:19 +0000 http://neoverticales.com/?p=705 Passer en Bio, c’est aussi un acte de management Comment permettre à chacun de devenir acteur de cette transition? Convertir son vignoble en viticulture biologique, c’est avant tout une décision de management pour engager son domaine vers une viticulture plus respectueuse de l’environnement. Les responsables du domaine mettent parfois beaucoup d’énergie à communiquer auprès de […]

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Passer en Bio, c’est aussi un acte de management

Comment permettre à chacun de devenir acteur de cette transition?

Convertir son vignoble en viticulture biologique, c’est avant tout une décision de management pour engager son domaine vers une viticulture plus respectueuse de l’environnement. Les responsables du domaine mettent parfois beaucoup d’énergie à communiquer auprès de leurs équipes, sans toujours permettre à chacun de devenir acteur dans l’évolution de son métier.

Passer en Bio, c’est d’abord abandonner

L’engagement et l’esprit de persuasion du responsable de domaine ne suffisent pas toujours à lever tous les obstacles, lorsqu’on touche à l’organisation, aux pratiques de travail ou bien encore aux croyances. Certains ouvriers viticoles ou saisonniers évoquent le fait de ne pas être ‘’très partant’’ pour travailler en bio. Les arguments fusent : « Je ne suis pas convaincu que cela apporte quelque chose au vin… c’est pire pour les sols avec le cuivre… »

La véritable question de fond s’avère souvent en réalité : « Comment ne pas perdre mon savoir-faire, si l’on remet en cause les pratiques culturales telles qu’elles existent aujourd’hui ? Quels efforts cela va-t-il me demander en plus de mon travail habituel ? »

Pour aider son équipe à vivre cette transition, le responsable de domaine doit s’attacher à travailler trois points prioritaires :
  1. acter la fin des anciennes pratiques 
  2. travailler à construire de nouveaux repères 
  3. montrer le chemin parcouru

Démarrer le Bio du bon côté !

Beaucoup de changements échouent car on démarre par ce qu’ils ont de nouveau : les nouvelles pratiques culturales d’entretien du sol ou de fertilisation, le nouveau matériel, la nouvelle répartition du travail, etc.

Au lieu de démarrer par ce qui est nouveau, il faut d’abord acter la fin des anciennes pratiques et des anciennes logiques, notamment en matière de protection phytosanitaire : quels sont les tâches et les réflexes que nous devons arrêter ? Et pourquoi ?

Dans une seconde étape, le responsable de domaine doit s’attacher à construire de nouveaux repères avec son équipe. C’est une phase de transition un peu incertaine, dans laquelle l’équipe viticole et l’organisation du domaine peuvent être amenées à flotter un peu. Rien d’anormal ! Le travail dans les vignes n’est pas radicalement différent mais il y a une charge de travail plus importante, ce qui veut dire aussi mettre en place une organisation plus pointue.

Durant cette phase, l’équipe viticole a perdu ses anciens repères mais n’en a pas encore construit de nouveaux.

En viticulture biologique, la réactivité est importante car les fenêtres d’intervention sont courtes pour les traitements, l’agronomie ou la prophylaxie.

Plus l’équipe contribue à définir ces nouvelles pratiques, mieux la phase de conversion se déroule. À quoi veut-on que ressemblent le vignoble et le domaine demain ? Quand souhaite-t-on y arriver ? Que fera-t-on que l’on ne fait pas aujourd’hui ? Qu’est-ce que l’on ne fera plus ? Quels chantiers ou projets doit-on lancer pour y arriver à la date souhaitée ?

Enfin, il est important de marquer le nouveau départ puis de montrer le chemin parcouru.

Une façon simple de le faire est de réaliser son propre bilan avec l’équipe, en étudiant de manière comparative ce qui a changé dans les parcelles non traitées.

Donner du temps à votre équipe

Au démarrage de tout changement, on n’a pas encore complétement délaissé les anciennes tâches que l’on ne fera plus, mais on est déjà amené à prendre progressivement en charge de nouvelles tâches. Cette phase peut être à l’origine de tensions importantes au sein de l’équipe et mettre le manager en difficulté. S’ouvrir à d’autres pratiques, se montrer curieux, acquérir de nouveaux gestes nécessitent également de la disponibilité et du temps.

Le responsable de domaine doit se montrer rigoureux dans la gestion des priorités au début de tout changement et intégrer un temps d’apprentissage dans le planning de travail de son équipe.

Il doit explicitement préciser les nouvelles priorités, encourager son équipe à prendre le temps de réfléchir à ce qui est attendu de chacun : « Cette semaine, au lieu de donner un coup de main à la cave, tu prends deux heures, tu te poses et tu prends le temps d’essayer le nouvel intercep à lames sur le haut de la parcelle. »

Quels outils de management mettre en oeuvre pour passer en Bio?

La boîte à viti’ , ce sont des outils de management concrets destinés aux vignerons et aux managers de domaines pour les aider dans l’organisation et le développement de leur équipe.

Je vous propose la méthode suivante, à partager sans modération avec votre équipe viti.

Organiser un temps d’échange avec votre équipe.

Demander à chacun de réfléchir à l’évolution de son métier et de ses pratiques hier, aujourd’hui et demain :

– les tâches qu’il abandonne ;

– les anciennes tâches qu’il va continuer à assurer ;

– les nouvelles tâches qu’il doit prendre en charge ;

– les tâches pour lesquelles il se pose des questions.

L’objectif est d’acter d’un état de fait et de permettre à l’équipe de construire ses nouveaux repères. Pour cela, il est important que chacun puisse visualiser ses anciennes et ses nouvelles tâches.

C’est l’opportunité d’échanger sur la représentation que chacun a du bio et de mettre à jour les malentendus : en viticulture biologique, les ouvriers viticoles ont globalement un environnement de travail plus sain. Ils ont des vignes moins vigoureuses. Cela implique des bois moins gros à tailler. Et même lorsque l’on dispose d’un sécateur électrique, cela veut dire potentiellement moins de TMS, mais aussi moins d’ébourgeonnage…
C’est également l’occasion d’ajuster la répartition des nouvelles tâches au sein de l’équipe viti.

En conclusion, pour le vigneron ou le responsable de domaine, l’enjeu est de donner du sens à la démarche de conversion.

Échanger concrètement sur l’évolution de leur métier et des tâches qu’ils doivent effectuer est un levier efficace pour accélérer la transition des membres de l’équipe.

En donnant une vision claire de ce qui s’arrête, se poursuit et va commencer, chacun devient acteur dans l’évolution de son rôle et de ses responsabilités.

Par Sylvie Brasquies, publié le 14 Février 2019
Tous droits réservés©

 

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Comment entrer dans la viticulture du 21e siècle? https://neoverticales.com/comment-entrer-dans-la-viticulture-du-21e-siecle/ Thu, 22 Nov 2018 09:43:27 +0000 http://neoverticales.com/?p=893 Revivez le live du Forum Agriculture Innovation 2018, organisé par la Tribune Bordeaux et le Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine. Forum Agriculture Innovation 2018 Retrouvez nous lors de la seconde table ronde sur l’innovation et la conduite du changement.

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Revivez le live du Forum Agriculture Innovation 2018, organisé par la Tribune Bordeaux et le Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine.

Forum Agriculture Innovation 2018

 

Retrouvez nous lors de la seconde table ronde sur l’innovation et la conduite du changement.

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Innovation et développement : comment conduire le changement? https://neoverticales.com/innovation-et-developpement-durable-quel-programme-de-changement/ Wed, 21 Nov 2018 10:41:24 +0000 http://neoverticales.com/?p=916 Neoverticales participera au 3e Forum Agriculture Innovation 2018 organisé par La Tribune à Bordeaux, sur le thème de l’innovation et du développement durable, le Mercredi 21 novembre de 14h00 à 17h30 Salle plénière du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Les réglementations RSE progressent partout dans le monde. Notre filière V&S a défini ces dernières années de nouvelles orientations […]

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Neoverticales participera au 3e Forum Agriculture Innovation 2018 organisé par La Tribune à Bordeaux, sur le thème de l’innovation et du développement durable,

le Mercredi 21 novembre de 14h00 à 17h30

Salle plénière du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.

Les réglementations RSE progressent partout dans le monde. Notre filière V&S a défini ces dernières années de nouvelles orientations pour la réduction de l’usage des pesticides, pour une prise en compte du réchauffement climatique et d’un développement durable d’une viticulture de qualité.

Suite au lancement par l’Etat du dispositif national « Territoires d’innovation de grande ambition » (Tiga), la Région Nouvelle Aquitaine a été retenue pour construire un projet collectif baptisé VitiREV autour de ces thèmes environnementaux qui rejoignent des questionnements sociétaux forts et des questions économiques.

La 3e édition du Forum Agriculture Innovation, co-organisée par La Tribune et le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, vise justement à contribuer à la construction collective de ce territoire d’innovation créant de la valeur, respectant l’environnement et répondant aux attentes des citoyens.

Sylvie Brasquies apportera un éclairage lors de la  2e table ronde sur « L’innovation, un pari à tenter, des pratiques à diffuser ». Elle évoquera notamment la manière de conduire le changement pour parvenir à diffuser les meilleures pratiques et à favoriser leur adoption par les viticulteurs.

Animateur: Mickael LOZANO, La Tribune de Bordeaux
Intervenants: Sylvie Brasquies (Neoverticales), Philippe Abram (KA2 communication), Gilles Allaire (INRA Toulouse)

 

Retrouvez notre intervention lors de la table ronde 

L’innovation, un pari à tenter , des pratiques à diffuser

https://neoverticales.com/2018/11/22/comment-entrer-dans-la-viticulture-du-21e-siecle/

 

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Interview : dépasser les difficultés de la transmission https://neoverticales.com/filiere-vin-depasser-les-difficultes-lors-dune-transmission/ Mon, 20 Nov 2017 14:43:42 +0000 http://neoverticales.com/?p=610 DE L’IMPORTANCE DES RELATIONS HUMAINES POUR BIEN RÉUSSIR SA TRANSMISSION J’ai eu le plaisir d’échanger avec Xavier Delbecque, rédacteur pour le magazine REUSSIR VIGNE sur l’importance du facteur humain pour bien réussir sa transmission dans le cadre d’un dossier spécial consacré à ce sujet (n° 245 novembre 2017 ). J’aborde dans cet interview les éventuelles […]

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DE L’IMPORTANCE DES RELATIONS HUMAINES POUR BIEN RÉUSSIR SA TRANSMISSION

J’ai eu le plaisir d’échanger avec Xavier Delbecque, rédacteur pour le magazine REUSSIR VIGNE sur l’importance du facteur humain pour bien réussir sa transmission dans le cadre d’un dossier spécial consacré à ce sujet (n° 245 novembre 2017 ).

J’aborde dans cet interview les éventuelles tensions familiales, les points de blocage et la manière de les surmonter.

Pour bien réussir votre transmission, je vous invite à consulter ce dossier très complet, avec des conseils et le retour d’expérience détaillée de la famille BRUN propriétaire du chateau de Lauga dans le Bordelais ou bien encore de Alain Tramier, vigneron dans le Ventoux qui a cédé ses vignes à Olivier Legranger, un jeune viticulteur désireux de construire son domaine. De fait, en viticulture, une transaction sur cinq s’effectue hors cadre familial.

Bonne lecture !

Xavier Delbecque : Quels sont les aspects qui causent le plus de difficultés lors d’une transmission d’exploitation ?

Sylvie Brasquies : »À l’heure de la passation, la préoccupation principale des dirigeants est généralement d’ordre financière. Il faut dire que c’est ce qui leur vient directement à l’esprit. C’est vrai que les aspects fiscaux et juridiques ne sont pas simples techniquement, et qu’il ne faut pas se tromper. Mais souvent, le plus difficile est pourtant ce qu’il reste à faire derrière, c’est-à-dire passer concrètement le relais à son successeur. Car c’est là qu’entrent en jeu les problèmes humains. C’est un passage compliqué pour les dirigeants, qui sont tiraillés entre la peur de perdre le contrôle et l’envie de transmettre. Mais aussi pour le repreneur qui doit trouver sa place. De plus, les difficultés humaines sont insidieuses car on n’a pas forcément conscience des tensions. Si beaucoup de personnes cherchent de l’aide sur les plans financiers et juridiques, très peu demandent conseil sur l’aspect relationnel. Culturellement, on fait cela seul. L’offre est par ailleurs peu visible. Pourtant, il est intéressant d’avoir le regard de quelqu’un d’extérieur à l’entreprise, qui peut prendre du recul et étudier seulement l’intérêt du domaine. Gérer l’aspect humain est très important, car ces tensions peuvent avoir des répercussions sur les performances et la santé de l’entreprise. »

XD : Quelles sont les situations qui favorisent ce type de problèmes ?

SB : »Chaque entreprise est différente, et il existe autant de cas que de personnalités. Mais je distingue quatre aspects qui sont systématiquement à la base des tensions. Tout d’abord celui des valeurs fondatrices, qui peuvent être en décalage avec celles du repreneur, et qui impactent la vision d’avenir. C’est le cas, par exemple, pour un nouveau dirigeant qui souhaite quitter la coopérative pour être indépendant, ou bien passer en biodynamie, ou encore ne plus travailler qu’avec la grande distribution. Il y a ensuite l’aspect communication. Les non-dits peuvent être à l’origine de nombreuses complications. Puis vient la répartition des tâches. Le dirigeant peut avoir du mal à lâcher les rênes, ou au contraire, le repreneur peut se demander s’il est prêt. Enfin, il y a la façon de manager et d’animer les équipes. L’ancienne génération se caractérise généralement par un management vertical, où tous les ordres viennent d’en haut, alors que la nouvelle a souvent expérimenté le management horizontal, qui laisse place à la concertation. »

XD : Comment peut-on aller au-devant de ces difficultés et surmonter les tensions ?

SB : »Plus on parle tôt de la transition, plus le climat sera sain et serein. Je conseille de définir en amont un plan stratégique, qui tiendra compte des aspects financiers, juridiques, fiscaux, accompagné d’un plan de management. Ce dernier doit poursuivre trois objectifs. Il s’agit premièrement d’accompagner le nouveau dirigeant. L’idée est de voir quelles sont ses compétences (technique, commerce, gestion…) et de vérifier qu’il n’y aura pas de perte de savoir-faire. Au besoin, il faudra envisager des formations, recrutements ou choisir des consultants. Pour arriver à cela, il est important que les deux parties se connaissent bien. J’utilise personnellement la méthode du test Golden, qui permet de mieux se connaître, de se développer, et d’analyser quelles sont les différences de caractère qui pourraient être source de problème. Dans un deuxième temps, il faut définir une vision à court et moyen terme pour créer un nouvel élan ensemble. Quand on arrive à le formuler clairement, c’est gagné. Pour cela, il faut se mettre autour de la table, et discuter de ce qui est souhaitable, possible, indispensable… L’objectif final est de partager la même vision. Et dans un troisième temps, les protagonistes doivent mettre au clair très tôt la répartition des rôles. Cela peut passer par la rédaction d’une charte par exemple, avec les droits et devoirs de chacun. La formalisation crée un engagement moral qui apaise les tensions. À condition, bien sûr, que tout le monde s’y retrouve.
Pour finir, il est également important, dans le cas d’une exploitation familiale, de poser l’option que le fils ou la fille ne voudra pas reprendre, et dédramatiser. Se sentir obliger de revenir, même inconsciemment, peut créer un mal-être. La clé avant de prendre sa décision est de se poser la question : « Pourquoi est-ce que je souhaite faire du vin ? » »

Propos recueillis Par Xavier Delbecque
Par Sylvie Brasquies, publié en novembre 2017
Tous droits réservés©

 

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Bien réussir sa transmission en agriculture https://neoverticales.com/bien-reussir-sa-transmission-en-agriculture/ Fri, 17 Nov 2017 11:05:24 +0000 http://neoverticales.com/?p=930 J’ai eu le plaisir d’échanger avec Xavier Delbecque, rédacteur pour le magazine REUSSIR VIGNE sur l’importance du facteur humain pour bien réussir sa transmission dans le cadre d’un dossier spécial consacré à ce sujet (n° 245 novembre 2017 pp36-42). J’aborde dans cet interview les éventuelles tensions familiales, les points de blocage et la manière de les surmonter. Pour bien réussir votre […]

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J’ai eu le plaisir d’échanger avec Xavier Delbecquerédacteur pour le magazine REUSSIR VIGNE sur l’importance du facteur humain pour bien réussir sa transmission dans le cadre d’un dossier spécial consacré à ce sujet (n° 245 novembre 2017 pp36-42).

J’aborde dans cet interview les éventuelles tensions familiales, les points de blocage et la manière de les surmonter.

Pour bien réussir votre transmission, je vous invite à consulter ce dossier très complet, avec des conseils et le retour d’expérience détaillée de la famille BRUN propriétaire du chateau de Lauga dans le Bordelais ou bien encore de Alain Tramier, vigneron dans le Ventoux qui a cédé ses vignes à Olivier Legranger, un jeune viticulteur désireux de construire son domaine. De fait, en viticulture, une transaction sur cinq s’effectue hors cadre familial.

Bonne lecture !

Retrouver notre Interview

Les relations humaines sont un défi majeur

https://neoverticales.com/2017/11/20/filiere-vin-depasser-les-difficultes-lors-dune-transmission/

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Dégustation Spéciale Développement durable https://neoverticales.com/atelier-expert-pour-les-professionnels-du-vin/ Mon, 13 Nov 2017 11:28:26 +0000 http://neoverticales.com/?p=938 Neoverticales évoquera le facteur humain dans le développement durable lors de la dégustation thématique organisée par le magazine VITI et les Vignerons en Développement Durable au SITEVI 2017 à Montpellier, sur le thème de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE). le Jeudi 30 novembre à 11h30 sur le stand VITI (A001 hall d’accueil) Le SITEVI célèbre ses 40 ans : c’est l’occasion de parler […]

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Neoverticales évoquera le facteur humain dans le développement durable lors de la dégustation thématique organisée par le magazine VITI et les Vignerons en Développement Durable au SITEVI 2017 à Montpellier, sur le thème de la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE).

le Jeudi 30 novembre à 11h30 sur le stand VITI (A001 hall d’accueil)

Le SITEVI célèbre ses 40 ans : c’est l’occasion de parler Durabilité et de RSE. L’atelier expert mon-Viti est dédié aux professionnels de la filière Vigne/vin.

Vous avez l’opportunité de prendre part aux défis du développement durable pour la filière en répondant à notre quiz Développement Durable.

QUIZ DD

Rendez-vous sur le stand VITI – Hall d’accueil A001

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Et si vignerons et start-up du vin troquaient leurs bonnes idées? https://neoverticales.com/vignerons-et-start-up-du-vin/ Fri, 10 Nov 2017 13:58:26 +0000 http://neoverticales.com/?p=597 Ces start-up du vin foisonnent d’idées Dans la filière vin, nous savons reconnaître les bienfaits de la biodiversité. Désormais, il existe deux types de pépinières : celles qui travaillent pour les vignerons, en assemblant greffons et porte-greffes et de nouvelles pépinières digitales, à l’instar de la »WineTech », qui développent applications mobiles, plateformes ou services […]

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Ces start-up du vin foisonnent d’idées

Dans la filière vin, nous savons reconnaître les bienfaits de la biodiversité.

Désormais, il existe deux types de pépinières : celles qui travaillent pour les vignerons, en assemblant greffons et porte-greffes et de nouvelles pépinières digitales, à l’instar de la »WineTech », qui développent applications mobiles, plateformes ou services en ligne.

Ces start-up du vin foisonnent d’idées. Elles peuvent se révéler être de précieux « éclaireurs », aux côtés des vignerons et de la filière, à condition de suivre leurs pistes…

Acquérir de nouveaux réflexes dans sa relation avec les clients

Pour assurer le développement économique de son exploitation, le vigneron devra davantage se positionner dans une logique de services que de production. C’est déjà le cas aujourd’hui avec le développement d’ateliers de dégustation ou de l’œnotourisme.

Pour concevoir ces nouveaux services, il lui faudra co-construire son offre avec des clients et être attentif à ce qui se passe au sein des communautés. Les start-up du vin peuvent accompagner les vignerons dans l’observation, le décryptage de ces mêmes communautés pour identifier les nouveaux besoins.

Rencontrer Arthur, Vincent, Thomas, Clémence et les autres … la pépinière Wine Tech

Pour essayer de mieux comprendre concrètement quel intérêt aurait un producteur de vin à se rapprocher de la WineTech, je suis allée à la rencontre de l’un de ses représentants Arthur Tutin, le fondateur de TrocWine.

La première chose qui m’a frappée, c’est que ce jeune entrepreneur expérimenté, qui n’est pas issu du monde du vin, partage au moins trois traits de personnalité avec les vignerons : la passion de son métier, un grand sens de l’observation et un fort engagement personnel.
TrocWine est le premier site non marchand d’échange de vins et spiritueux entre particuliers. Arthur Tutin a été l’un des pionniers pour développer un modèle d’affaires axé sur la consommation collaborative, pour le secteur du vin.

»Aujourd’hui, la plus grande communauté de troqueurs de vins se trouve à Bordeaux. C’est également la première ville en matière de consommation collaborative. La plateforme met en relation des troqueurs de vins et spiritueux à travers toute la France », précise Arthur Tutin.

Être curieux, se projeter sur de nouveaux usages

La consommation collaborative bouscule le modèle traditionnel en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils consomment. Le troc n’est certes pas nouveau.

Ce qui est nouveau, c’est que le numérique permet de le faire à une tout autre échelle : le 20 juin prochain, TrocWine va mettre sur sa plateforme un lot de 200 000 euros de grands crus et flacons rares pour le proposer à l’échange !

Comprendre les motivations de ces nouveaux consommateurs collaboratifs

Dans le modèle de consommation collaborative, le plaisir de l’amateur de vin peut être augmenté par le partage, l’échange et le troc de celui-ci.

»TrocWine est un site passion, poursuit Arthur Tutin. Lorsque l’on possède une cave, on prend le temps de troquer ses bouteilles, tard le soir ou le week end. La majeure partie des troqueurs ont des grands crus qu’ils n’osent pas ouvrir. Ce sont souvent des néophytes qui préfèrent échanger leurs bouteilles plutôt que de ne pas être en mesure de les conserver ou de les boire dans de bonnes conditions. Il y a aussi les collectionneurs qui préfèrent mettre à l’échange une ou deux bouteilles prestigieuses pour faire une proposition de poids. Le troc, c’est un jeu. Un peu comme avec les Pokemon : tu sors une carte très très forte pour faire un contrepoids à l’échange. »

Lorsqu’ Arthur a réfléchi au développement de sa start-up, il a d’abord recueilli l’avis des membres de TrocWine : ‘‘La communauté Troc Wine a retenu l’idée d’une Troc Party pour faire se rencontrer la communauté des troqueurs. L’objectif est de parvenir à organiser une Troc Party par mois. À terme, chaque membre pourra organiser sa propre Troc Party. Chaque troqueur va ainsi pouvoir découvrir de nouvelles appellations, de nouveaux cépages ou bien enrichir sa collection. »

Partager les codes de la culture digitale

« Pour moi, le vin a un nouveau terroir, celui du numérique. Depuis sa création, nous allons de surprises en surprises avec TrocWine, j’aimerais beaucoup que les vignerons et cavistes soient l’une d’entre elles en 2017 ! »

Les start-ups du vin s’inscrivent naturellement dans un mode de partage. Le collectif les motive et représente un lieu d’apprentissage. En observant ces nouveaux usages, qui sont en plein essor depuis 2007, le vigneron pourra dynamiser sa gamme, développer de nouveaux services, recruter et fidéliser de nouveaux clients.

En conclusion, lorsque les vignerons et start-up du vin se mettront à troquer leurs bonnes idées, à n’en pas douter, la filière renforcera son attractivité ainsi que son rayonnement à l’international.

Par Sylvie Brasquies, publié le 10 Novembre 2017
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S’installer en viticulture https://neoverticales.com/le-facteur-humain-dans-linstallation/ Mon, 09 Oct 2017 10:42:05 +0000 http://neoverticales.com/?p=944 Neoverticales participera à la conférence organisée par Vitisphère au SITEVI 2017 à Montpellier, sur le thème de l’installation, le Mercredi 29 novembre de 11h30 à 13h – Salle B. Le désir de s’installer s’exprime fortement par l’envie d’assouvir une passion ou de poursuivre la réalisation familiale. Sylvie Brasquies apportera un éclairage sur le talent vigneron et les ressorts humains de la […]

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Neoverticales participera à la conférence organisée par Vitisphère au SITEVI 2017 à Montpellier, sur le thème de l’installation, le Mercredi 29 novembre de 11h30 à 13h – Salle B.

Le désir de s’installer s’exprime fortement par l’envie d’assouvir une passion ou de poursuivre la réalisation familiale. Sylvie Brasquies apportera un éclairage sur le talent vigneron et les ressorts humains de la réussite.

S’installer en viticulture : connaissez-vous les risques et les facteurs clés de succès ?
« S’installer en viticulture : c’est le projet d’une vie et souvent la concrétisation d’une passion. Mais certains s’y cassent les dents. En compagnie de professionnels de l’immobiliers viticoles et d’experts comptables, juridiques, et des ressources humaines, la conférence balaiera les problèmes rencontrés et les moyens d’éviter les embûches. De quoi débuter le plus beau du monde avec toutes les clés en main ! »

Animateur: Marion Sipeau Ivaldi, rédactrice en chef de Vitisphère (Montpellier)
Intervenants: Sylvie Brasquies (Neoverticales), Me Eric Nahmé, Jurisvin, Michel Veyrier (Vinea Transaction)

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Casser les codes : comment réinventer son métier de vigneron? https://neoverticales.com/casser-les-codes-comment-reinventer-son-metier-de-vigneron/ Wed, 05 Apr 2017 12:14:31 +0000 http://neoverticales.com/?p=959 Les 4  et 5 avril 2017,  Neoverticales était parmi les vignerons et professionnels de la filière vin dans l’Aude, à Narbonne pour parler d’un thème transversal et  fort :  « Casser les codes… vision, ambition ou trahison ? ». Deux jours durant, nous avons débattu et nous nous sommes interrrogés sur les questions suivantes : […]

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Les 4  et 5 avril 2017,  Neoverticales était parmi les vignerons et professionnels de la filière vin dans l’Aude, à Narbonne pour parler d’un thème transversal et  fort : 

« Casser les codes… vision, ambition ou trahison ? ».

Deux jours durant, nous avons débattu et nous nous sommes interrrogés sur les questions suivantes :

Un vigneron peut-il décider de casser les codes habituellement utilisés pour le secteur du vin ?

Pour quoi faire ? Comment ? Et quelles sont les conséquences ?

Casser les codes, cela serait un peu l’éldorado du vigneron. Imaginons un instant que la solution vienne aussi des vignerons eux mêmes et de leur capacité à cultiver leurs talents…

Sylvie Brasquies apportera un éclairage sur  le talent vigneron et sur les pistes pour réinventer son métier de vigneron.

Retrouver les rencontres nationales des Vignerons Indépendants dans l’Aude – 2017, les circuits découverte et la soirée de gala :

https://www.vigneron-independant.com/rencontres-nationales-aude-2017

Télécharger le programme 2017 :

Programme Rencontres Aude 2017

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Echanger sans modération https://neoverticales.com/du-vin-aux-spiritueux/ Tue, 21 Feb 2017 18:30:06 +0000 http://neoverticales.com/?p=786 S’interroger sur la standardisation des savoir-faire au sein de la filière vins La majorité des jeunes vignerons sont issus des mêmes formations, des mêmes écoles, se réfèrent aux mêmes pratiques. À terme, je m’interroge sur une forme de standardisation des savoir-faire pour notre filière, qui pourrait se faire aux dépens de l’innovation et des parts […]

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S’interroger sur la standardisation des savoir-faire au sein de la filière vins

La majorité des jeunes vignerons sont issus des mêmes formations, des mêmes écoles, se réfèrent aux mêmes pratiques. À terme, je m’interroge sur une forme de standardisation des savoir-faire pour notre filière, qui pourrait se faire aux dépens de l’innovation et des parts de marché.

La filière crée-t-elle des conditions favorables au développement de nouveaux talents ?

Grâce aux échanges au sein de la filière, on est parvenu à favoriser des cépages oubliés alors même que 90% des vins sont élaborés à partir des même cépages internationaux (merlot, cabernet…). Avec la même volonté d’échange, le monde du vin a l’habitude d’être aux côtés des spiritueux dans les grands rendez-vous de la filière et dans les salons.

Néanmoins, chacun prend soin de rappeler ses spécificités en termes de produits, de marchés et de processus, qui font que les gens du vin ne s’attardent jamais très longtemps avec leurs confrères des spiritueux et vice versa… Certes, il existe effectivement des différences techniques, organisationnelles et commerciales importantes au sein de la filière, entre la Champagne, entre chaque région viticole ou bien encore avec les spiritueux… Mais la plus grande des barrières n’est-elle pas culturelle ?

Des barrières individuelles et culturelles à dépasser 

À un niveau plus individuel, chacun se dit  »j’ai commencé en Champagne ou bien j’ai débuté dans une cave coopérative et je vais avoir bien du mal à faire autre chose demain » Ces barrières culturelles posées entre les vins, le champagne ou les spiritueux ne facilitent pas la création de nouveaux espaces d’échanges et de collaboration, pour faire émerger de nouveaux savoir-faire au sein de la filière.
Malgré tout, certains parviennent à lever ces barrières pour passer d’un univers culturel à un autre. Ils sont rares et leur parcours professionnel n’est pas toujours bien compris par leurs pairs.

Quelles sont les qualités individuelles nécessaires pour passer du monde du vin au monde des spiritueux,

pour passer de la Bourgogne au Bordelais,

pour passer de la Champagne au Languedoc ?

Ce ne sont pas uniquement la passion et l’expertise technique, qui permettent de passer d’un univers à l’autre. Ce sont d’autres aptitudes moins techniques, comme l’ouverture d’esprit, qui éclaire le champ des possibles.

Arnaud Van der Voorde : un œnologue dans le calvados

Le parcours réussi de Arnaud Van der Voorde reflète ces possibilités d’échanges et d’évolution au sein de la filière V&S.
Lorsqu’en 2015, Arnaud Van der Voorde a rejoint Coquainvilliers dans le Calvados pour prendre la direction technique de trois Maisons de calvados (BoulardPère MagloireLecompte) et de la Maison Janneau en Armagnac, ses amis et confrères œnologues lui ont dit « tu ne pourras plus revenir dans le vin« …
Et pour cause, Arnaud est un homme du vin : il a commencé sa carrière d’œnologue à la cave de Tain, a mené de nombreux projets dans différents domaines et caves en particulier chez Jaillance en tant que chef de cave puis à la Maison du vigneron (GCF) dans le Jura en tant que responsable d’exploitation.Voici son témoignage.

S’ouvrir à d’autres produits que le vin avec une activité fermentaire

 »En ce qui concerne mon métier de directeur technique, je ne vois pas en quoi ce serait un problème de passer du vin aux spiritueux mais je conçois que cela puisse ne pas être compris… Il n’y a pas de pont évident entre le monde du vin et le monde cidricole. Pourtant, si l’on prend un peu de recul, on a un produit avec une activité fermentaire et des levures. On doit le transformer en un produit loyal et marchand tout aussi qualitatif… Je pense à mes amis sommeliers et dans l’hôtellerie. Ce sont des métiers différents mais les sommeliers travaillent avec les chefs cuisiniers. Chacun donne son avis sur les accords mets-vins. Ils disent ce qu’ils pensent, même s’ils travaillent dans des univers culinaires parfois complètement différents… »


« Pourquoi on n’arriverait pas, nous, de temps en temps, à voir comment on fait des spiritueux, comment on fait du cidre ou de la bière ? Il faut être passionné et ouvert d’esprit. Je suis persuadé que l’on ne peut grimper en qualité que si l’on s’écoute et que si l’on se dit les choses. »

S’ouvrir à d’autres pratiques œnologiques et commerciales

« J’ai travaillé avec des domaines et des caves coopératives qui avaient plus ou moins de moyens… Tout le monde veut avoir des médailles et des supers articles par les journalistes du moment. Il y a des structures qui disaient  »ça c’est l’objectif, on y va et on y met les moyens ». J’ai également connu des structures qui disaient  »on veut ça mais on n’a pas les moyens. Et finalement, c’est là que j’ai le plus appris.
Les producteurs de calvados sont beaucoup plus basés sur l’empirisme que sur le fondamental : ils n’ont pas eu assez de moyens pour faire de la recherche fondamentale sur tous les aspects techniques de leurs produits. Ce n’est pas pour autant qu’ils ne savent pas ce qui se passe sur leurs produits.
De fait, il y a des opérateurs beaucoup plus attentifs. Quand ils vous posent la bouteille sur la table, c’est eux qui l’ont fait et l’œnologue conseil n’a pas travaillé seul sur leur produit. On discute avec beaucoup de gens très intéressants en permanence.
Il y a la même chose en Armagnac. Si je reviens un jour sur une région vinicole, je pourrai expliquer quels types de moyens on est parvenu à mettre en place. Aller dans une région qui manque de moyens techniques, c’est aussi formateur. »

Savoir s’étonner et échanger
 

“Mon directeur m’avait demandé un rapport d’étonnement que je lui ai remis au bout de trois mois où je lui expliquais ce que je voyais en termes de cohérence de gamme. Je ne voyais pas pourquoi dans la plus prestigieuse de nos Maisons, on démarrait la gamme avec un produit très jeune compte 2 ou compte 3. Pour moi, si c’est une maison prestigieuse, les produits d’entrée de gamme sont à minima  »premium », donc pas inférieur à 12 ans d’age.
Chacun peut apporter une vision complémentaire : c’est pour cela qu’il faut savoir écouter et se dire les choses. »

Saisir l’opportunité de l’échange pour éviter la sclérose

En conclusion, une filière où se ne créent pas suffisamment d’échanges entre les métiers et les régions, prend un jour le risque de se scléroser. De même, au niveau individuel, chacun peut se dire qu’il a un champ d’opportunités beaucoup plus vaste qu’il ne l’imagine.
Il est possible de passer d’un univers à un autre et certains l’ont fait avec succès. L’échange et la mobilité représentent une opportunité de développer de nouvelles compétences, d’acquérir des expériences variées et de cultiver ses réseaux professionnels.
Au-delà de ce constat, chacun a tout à gagner à développer son ouverture d’esprit pour réussir : à être en veille, à se montrer curieux et disponible pour appréhender d’autres produits, d’autres pratiques œnologiques et commerciales, pour s’étonner et échanger avec les autres.

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